La vie d’une maman solo en Bretagne


20 septembre 2018 Facebook Twitter LinkedIn Google+ Amour


mére solo bretonne

Aucune femme à ma connaissance ne se construit en nourrissant le rêve de devenir une maman solo.

Ce sont les circonstances de la vie, les choix qui apparaissent avoir été les moins bons, les échecs, qui inexorablement mènent certaines d’entre nous à faire cette expérience. Beaucoup de femmes baissent les bras car elles se sentent démunies, désespérées face à leurs rêves brisés. Elles  se sentent parfois handicapées par rapport aux autres, car « avec des enfants, c’est plus difficile », s’entend-t-on si souvent dire.

Lorsqu’on devient assez brutalement maman solo, l’estime de soi peut chuter. On peut perdre toute confiance en sa capacité de réaliser les projets qui étaient les nôtres auparavant.

Le défit de la maman solo

Penser que l’on ne parviendra jamais à se relever de « ça », que nos chances nous ont été volées, nos opportunités séquestrées, notre futur assombri.

L’issue de chacune de nos histoires est une question de choix :

– Faire le choix de subir ce qui nous arrive, se dire que ce qui est aujourd’hui sera encore demain et baisser les bras.

– Faire le choix de se battre, ( re ) construire ce qui doit l’être, en se souvenant qu’être en bas, constitue aussi une option de la vie, et se relever en est une autre.

A-t-on jamais vu des personnes qui, ayant perdu leurs maisons à cause du passage d’un ouragan, vouent le restant de leurs jours à pleurer devant les ruines de ce qui autrefois abritait leurs quotidiens ? NON.

Elles prennent le temps de pleurer, certes, de laisser exprimer leurs tristesses, leurs chagrins, mais ensuite, vient le moment où elles se demandent :

Est-il possible de reconstruire ? Si oui, comment ? Par où/quoi commencer ? Qui devons-nous aller voir ? De quelles ressources aurons-nous besoin ?

Nous comprenons aisément que ça prendra du TEMPS ET des EFFORTS. De même, se relever d’une séparation qui aboutit au statut de maman solo, demandera du temps et des efforts que nous devrons consentir à fournir, en respectant le temps qu’il nous faut pour les larmes, l’expression de nos peines, le deuil de ce qui ne sera plus jamais… Alors rien ne sert de s’oublier à la fatalité. Il est vain et même préjudiciable de focaliser sur les problèmes plus que sur les solutions parfois nombreuses à ceux-ci.

Mère seule, ne perd pas espoir !

Saches t’entourer des bonnes personnes, celles qui t’aideront à te remettre sur les rails du succès que tu quêtais autrefois, peu importe s’il semble insensé aux yeux de certains. Peu importe les hauts et les bas, tes qualités et tes défauts, tu mérites le bonheur, et c’est à TOI de le construire.

Alors sèche tes larmes, retrousses tes manches, arme-toi de patience et va reconquérir la vie qui t’attend là où l’amour et les opportunités d’être heureuse coulent à flots.

 

 

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