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23 décembre 2018 Facebook Twitter LinkedIn Google+ La santé


maman et maladie d'enfant

LE RÔLE DES MÈRES DANS LA LUTTE CONTRE LES MALADIES INFANTILES.

La priorité de la mère est la prévention de la maladie, pas sa guérison. Lorsque la maladie attaque l’enfant, la mère a alors un rôle à jouer, ce qui est particulièrement important à l’époque de la petite enfance et l’enfance doit être bien fait. Je fais référence aux tâches qui constituent la partie maternelle de la gestion de la maladie.

le traitement médicale et la vigilance maternelle

Le traitement médical, pour sa guérison, dépend grandement d’une vigilance, d’une surintendance maternelle prudente, éprouvante, et consciencieuse. Aucun traitement médical ne peut être suivi à aucun moment, si les instructions ne sont que partiellement exécutées, ou si elles ne sont suivies que par négligence ; et elles échoueront assurément complètement si elles sont contrecarrées par les préjugés erronés des préposés ignorants. Mais aux affections de la petite enfance et de l’enfance, cette remarque s’applique avec beaucoup de force ; puisque, à cette période, la maladie est généralement si soudaine dans ses assauts, et rapide dans son évolution, que si les mesures prescrites ne sont pas appliquées de manière rigide et rapide, leur manifestation est rapidement rendue inutile.

La souffrance et l amour  d’une mère

La souffrance peut aussi être grandement atténuée par les attentions réfléchies et perspicaces de la mère. Il faut anticiper les besoins et les désirs du jeune enfant ; la nervosité provoquée par la maladie, apaisée par une persuasion aimable et affectueuse ; et la possibilité que l’enfant malade et sensible soit exposé à une conduite dure et ingrate, soigneusement traitée contre.

Encore une fois, non seulement une observation ferme et stricte des directives médicales dans l’administration des remèdes, du régime et des mesures générales est nécessaire, mais un rapport impartial, fidèle et complet des symptômes au médecin, lorsqu’il visite son petit patient, est de la plus haute importance. Un serviteur ou une infirmière ignorant, à moins qu’une grande prudence ne soit exercée par l’assistant médical, peut, par un rapport involontaire mais erroné des symptômes, produire une très mauvaise impression dans son esprit, quant à l’état réel de la maladie. Son jugement peut, en conséquence, être biaisé dans une mauvaise direction, et le résultat peut s’avérer gravement préjudiciable à la bonne marche du patient. Le médecin ne peut pas rester assis heure après heure à observer les symptômes, d’où l’importance de les signaler fidèlement. Cela ne peut être fait que par la mère, ou par une personne tout aussi compétente.

Il y a d’autres considérations importantes qui pourraient être invoquées ici, prouvant à quel point elles dépendent d’une prise en charge maternelle efficace en période de maladie ; mais elles seront abordées séparément, lorsqu’il sera question des maladies auxquelles elles sont plus particulièrement liées.

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